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Samedi 31 juillet 2010 Ouverture du Festival
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Le Groupe « Limoilémo » nous conduira dans les rues laptoises à la lumière de lanternes et de mots choisis « une balade, des badauds » pour rejoindre : |
« La Guinguett’à Marie »
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Alors raconte, dis-nous comment c'était l'an dernier... |
Samedi 25 juillet 2009 à La Filature à RETOURNAC à 21 heures
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"Le Proscrit et l'Enfant" de Jules Vallès par le Théâtre de la Cavale
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Avec des décors de Marie Béziel, des textes projectés par le théâtre de la Cavale : Anne et Alain BEZIEL |
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De larges passages de "L'Enfant" ponctués d'extraits de la correspondance de Vallès, ainsi que des articles de journaux ... |
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Vallès y est tout entier, sans concession :
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Aux dernières heures de sa vie, c'est encore et toujours vers le pays de son enfance qu'il se tourne :
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Alors raconte, dis-nous comment c'était encore avant... |
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Samedi 26 juillet 2008 : invité d'honneur du Festival JACQUES BONNAFFE |
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Un feu d'artifice de mots, de poèmes, mais aussi de chroniques, de nouvelles.
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"La langue m'échappe depuis toujours. Je n'arrive pas à la saisir. Je confonds tout: Freud et Fred, le danseur de claquettes ou, aujourd'hui Tintin et Desmond Tutu, Madame Bovary et Monsieur Bovidé. Ou Tiresias et Mamelle, j'en passe et des plus belges...""Je suis un handicapé de la langue, un languedicapé de naissance". |
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Jacques Bonnaffé |
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presse_leprogres_28 juillet 2008 |
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Et en 2007 |
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"Un jour, j'ai ouvert Le Temps d'un Soupir. Des phrases de ma mère, une histoire d'amour, de maladie, de mort. La mort de mon père. Deux enfants qui restent. Dont une petite fille de quatre ans. Jamais je ne m'étais douté que j'étais cette petite fille. Mais ce jour-là, lisant le livre à haute voix, les mots dans ma bouche, les sons dans mon corps m'ont parlé. Je me suis fondue dans cette enfant, elle était moi soudain et ce livre mien, et son histoire aussi. J'étais spectatrice et je suis devenu actrice des pages imprimées. Ces mots magnifiques qui me racontent leur rencontre, leur bonheur, leur lutte épaule contre épaule, la construction d'un homme, d'un artiste, puis le fracas de l'irruption de la maladie, les vingt jours qui restent, le choix qu'elle fait du mensonge, la mort inéluctable, la solitude de ma mère face à l'hommage national et les enfants qui questionnent puis doucement, très doucement, son retour à la vie, seule. Ces mots, j'ai choisi de les dire devant témoin pour qu'ils sachent combien ils nous manquent." Anne-Marie Philipe
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"Découvrir le visage de Gérard Philipe révélé par la lumière douloureuse de ce "Temps d'un soupir" qui nous parle, au delà de la mort de l'acteur, de tous nos morts. Il y là quelque chose de l'ordre de la transmission". |
"Plutôt un hommage, une envie de partage, l'espoir de transformer la douleur en un plaisir de souvenirs magnifiés par l'éternité et l'instantanéité. (...)
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Cette même soirée a eu lieu au festival de Ramatuelle(83) le 9 août 2007. Nous avons un grand privilège de bénéficier de cette prestation. |
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Après la lecture du "temps du soupir" ou plutôt un partage plein d'émotions sur les derniers instants de Gérard Philipe, Anne-Marie Philipe a dédicacé des ouvrages sur sa famille. |
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De Jérôme Garcin dans son livre "Théâtre Intime" :" Qui jouait sur scène, ou plutôt qui voyait-on jouer? Quel coeur battait sous cette longue robe d'Infante : une fille sans père ou la fille d'un mythe ? La jeune femme que j'aimais ou celle qui m'appartenait plus ?" |
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De Jérôme Garcin dans son livre "Théâtre Intime" :" Ces lettres du siècle passé que j'avais l'impression d'écrire en les lisant et qui furent, durant des mois, ma permission perpétuelle, ma revanche sur le réel, mon gynécée, mon opéra italien, mon code civil et ma morale provisoire (..)
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De Jérôme Garcin dans son livre "Théâtre Intime" :" S'ils cabotinent, ces comédiens que nous aimons, c'est du verbe cabotiner : aller de ville en ville, donner des représentations théâtrales. Ils ont l'enthousiasme ostentatoire des oubliés de la gloire qui ont désappris d'y prétendre, mais pas d'y rêver. (...)
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De Jérôme Garcin dans son livre "Théâtre Intime" :" Anne-Marie, en revanche, lui échappait. Elle m'en parlait comme d'un animal sauvage, un peu fennec, un peu tigresse, qu'elle avait cessé depuis longtemps de prétendre domestiquer. (...) Elle craignait pour elle. Elle ne la rêvait pas plus soumise, elle la voulait moins en danger. (...)
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De Jérôme Garcin dans son livre "Théâtre Intime" :" J'ai écrit plusieurs livres (...) et cette page pour leur dire ce qui ne se dit pas, ce qui n'est décidement pas à la mode, ce qui suscite les ricanements, ce qu'ils savent déjà : combien ils ont changé ma vie, combien je les aime, d'un amour qui parfois me fait peur. Il y a chez moi une tendresse redoutable, exclusive, une panique maladive qu'il advienne quoi que ce soit. Je ne juge que leurs qualités, j'ignore leurs défauts. (...)
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